Le détecteur de métaux : mes débuts en détection de loisir

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detection de loisirLE DETECTEUR DE METAUX
Il est des sujets que l’on aborde moins souvent que d’autres et auxquels nous portons pourtant un grand intérêt.
Par exemple je ne vous ai jamais parlé de ma passion pour la prospection, détection de loisir ou encore utilisation de détecteurs de métaux.
Je suis UDM (utilisateur de détecteur de métaux) depuis plus de 20 ans.
Je vous raconte ici rapidement comment j’ai vécu cette passion et comment je continue de la vivre en pointillés. Détails sur Terre-nouvelle.fr.

  • MES DEBUTS EN PROSPECTION

trouvailles au detecteur de métaux
Tout commença il y a un peu plus de vingt par un exemplaire de la revue Historia, trouvé dans un vide-grenier. Il s’agissait d’un numéro spécial chasse au trésor. Dans ce magasine, il n’y avait aucune référence à l’utilisation de détecteur de métaux (ou alors cela ne m’a pas marqué) mais une série de belles histoires de trésor dont l’affaire de Rennes le Château. C’était la première fois que j’entendais parler de l’affaire Rennes le Château. C’était aussi le point de départ d’une passion aux multiples ramifications qui n’allait pas me lâcher.
Dans les semaines et les mois qui suivirent je tombais, toujours lors de mes pérégrinations dans les vide-greniers, sur quelques ouvrages bien choisis de Robert Charroux et Henri de Lens et un vieux catalogue d’une boutique spécialisée en détecteur de métaux en région parisienne.
C’était sans appel, il me fallait un détecteur de métaux.
Remettons-nous dans le contexte, début des années 90, internet était presque inconnu est en tout cas absent des foyers et de la petite ville de l’Isère ou nous vivions à l’époque.
Le meilleur outil de recherche que nous avions sous la main était l’annuaire des pages jaunes.
Celui-ci nous mena dans un magasin de matériel de plongée en région lyonnaise dont le patron passionné de détection avait réservé un « coin » aux détecteurs de métaux.
La seule marque représentée était la marque anglaise C-SCOPE.
Nos finances étaient plus que modestes et j’optais pour un CS-770 Le détecteur de métaux : mes débuts en détection de loisir pour un prix de 2500 francs.
A l’époque c’était pour nous un effort financier considérable.

  • PREMIERES SORTIES AVEC MON DETECTEUR DE METAUX

Les premières sorties de détection sont plutôt déconcertantes. Où aller ? dDans les champs, dans les prés, dans les bois, dans les vieilles maisons ? Comment régler la discrimination? Quelles autorisations demander?
Je rentrais de la plupart des sorties avec pas grand chose ou avec des clous plein les poches.
J’ai su plus tard que la plupart des utilisateurs de détecteur de métaux en restent à ce stade et se découragent avant de franchir le cap qui permet de trouver des objets intéressants régulièrement. Vous seriez surpris du nombre de personnes qui ont acheté, un jour, un détecteur de métaux et qui l’on définitivement rangé au dessus d’une armoire après deux ou trois sorties. Vous en avez certainement autour de vous.

  • RENCONTRER D’AUTRES PROSPECTEURS

Comme dans beaucoup de milieux, les rencontres nous font progresser. Même s’il n’est pas coutume d’échanger des tuyaux sur les « spots » riches en monnaies et objets intéressants, les échanges sont toujours intéressants.
En avançant dans le monde de la prospection, j’ai réalisé que les prospecteurs sont partout. Détecteur en main, il n’est pas rare de rencontrer un confrère en plein champ.
Dans les vides-grenier et autres marchés aux puces, les étalages montrent, au milieu d’autres articles de brocante, quelques pièces oxydées, entourées de vieilles clés ou médailles : ce sont les signes de reconnaissance d’un prospecteur.
En voiture sur les routes de campagne, l’œil exercé du prospecteur est attiré pas tout véhicule garé au bord du champ et je différencie facilement, au loin, la silhouette du prospecteur de celle du chasseur. Aujourd’hui internet simplifie grandement les rencontres entre prospecteurs.

  • LES PREMIERES TROUVAILLES

Après quelques sorties, je creusais moins et trouvais plus.
J’avais appris à maitriser mon détecteur de métaux. Le réglage de la discrimination me permettait de ne pas creuser pour des clous.
Je savais reconnaitre un endroit pollué qui ne donnerait que des capsules et des opercules de cannettes.
Je savais repérer facilement les signes indiquant un site intéressant.
A chaque sortie, ou presque, je ramenais quelques objets intéressants.

  • LE VIRUS DE LA PROSPECTION OU DETECTION DE LOISIR

A ce stade, j’avais attrapé le virus, tout les samedis matins j’étais sur le terrain à 7h quel que soit le temps et je rentrais peu avant midi les poches pleines d’objets intéressants.
La passion de la prospection s’auto-alimentant par des trouvailles de plus en plus nombreuses et intéressantes ne semblait pas vouloir me quitter. J’investissais alors dans un détecteur plus performant le Sovereign de la marque minelab.

  • PROSPECTEUR AUJOURD’HUI

Un déménagement en ville pour se rapprocher du travail, une création d’entreprise, le cheminement personnel, familial et professionnel m’ont fait poser la « poêle à frire » pendant plusieurs années. Je l’ai ressortie récemment pour y retourner avec mon fils de 10 ans qui semble être pris de la même passion.

A tous les lecteurs de Terre nouvelle, portez vous bien.



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