Le monde change. Faut-il être riche pour s'y préparer ?

manifeste du survivalisme familial2 Le monde change. Faut il être riche pour sy préparer ?

faut-il être riche pour se préparer aux changements du monde ?LE MONDE CHANGE. FAUT-IL ETRE RCHE POUR S’Y PREPARER ?
Le monde change. Etes-vous prêt ? Dans ce contexte de prise de conscience de chacun, une question revient souvent : est-ce cela coûte cher de se préparer aux changements de notre monde ? D’ailleurs, les idées préconçues sont variées. De « cela coûte rien ton truc, trop facile », à « mais j’ai pas les moyens, faut être riche pour pouvoir se permettre de faire tout ça ! », il y a une vérité qu’il serait bon de dire. Alors, faut-il être riche pour se préparer aux changements du monde ? Réponse en détails sur Terre-nouvelle.fr.

  • Se préparer aux changements, cela provoque des questions

Lorsque nous faisons quelque chose qui sort de l’ordinaire, c’est certain, cela attire l’attention, cela intrigue et pousse aux questions.

Nous sommes pris entre deux feux.
C’est assez bizarre d’ailleurs.

D’un côté, ceux qui en font une montagne :
« Mais, cela doit coûter cher de stocker de la nourriture, non ? » font ceux qui ont deux jours de nourriture devant eux.
« Tout cet équipement, mais ça représente des sommes énormes » font certains amis en voyant sacs de couchage, sacs à dos et autre équipement de bushcraft.

D’un autre côté, ceux qui minimisent :
« Mouhai, mais ta réserve, c’est rien à côté de celle de ma grand-mère. Tu verrais sa cave !… ».
« O.K. Mais le matos là, c’est rien de plus que ce qu’a un bon randonneur en montagne. »

Alors, où est le vrai ? Est-ce qu’il faut être riche pour se préparer aux changements de notre monde ?

  • Se préparer aux changements de notre monde, cela ne coûte pas zéro

Stop aux idées reçues !

Etre survivaliste, cela ne coûte pas zéro :
– Vous n’allez pas faire vos courses pour remplir un chariot avec zéro euro. Donc, six mois de nourriture et un an de produit de soin et d’entretien que l’on préconise sur Terre-nouvelle.fr, cela ne coûte pas zéro.
– Vous n’allez pas acquérir un équipement pour faire du bushcraft en toute saison avec zéro euro ou constituer un sac d’évacuation, un edc et autre bob pour zéro euro.
– Vous n’allez pas devenir autonome en électricité avec zéro euro.
– Vous n’allez pas prendre des poules, construire un poulailler et alimenter la volaille avec zéro euro. Même si on vous donne des poussins, même si vous récupérez des palettes et que vous laissez gambader les poules, il faudra des clous, une scie et un marteau pour construire le poulailler. Il faudra régulièrement de la paille neuve pour le poulailler. Il faudra à un moment ou un autre complémenter l’alimentation des poules quand il n’y a pas assez à manger dehors.
– Vous n’allez pas faire un potager avec zéro euro. Il vous faut d’abord un jardin. Ensuite, même si on vous donne des graines, même si on vous donne du fumier, même si vous faites vos tuteurs avec des branches, il faudra des outils pour travailler.
– Vous allez devoir acquérir une maison avec un bout de terrain : c’est l’investissement le plus onéreux.
– Vous n’allez pas devenir chasseur et pêcheur avec zéro euro. Il faudra passer le permis de chasse, suivre la formation complémentaire de chasse à l’arc, acheter la carte de pêche, payer les cotisations annuelles pour la chasse, acheter des équipements et des consommables.
– Vous n’allez pas tout apprendre gratuitement sur Internet. Les formations sérieuses demandent du temps et de l’argent, elles ont une vraie valeur. Ce sera : la cueillette des champignons, des plantes sauvages, comment devenir autonome en électricité, stage de self défense, fabrication d’une éolienne. Apprendre demande du temps, de la lecture de bons ouvrages et de l’argent pour payer les cours de qualité.

Bref, la débrouille, c’est utile pour minimiser les coûts, mais se préparer aux changements de notre monde, cela demande de l’argent, et pas qu’un peu, notamment en termes d’équipements et de formation.

Les plus survivalistes, ceux qui se préparent le plus aux changements de notre monde, sont les riches de notre planète :
– parce que les riches ont l’habitude de prévoir et de voir venir, sinon, ils ne seraient pas riches
– parce que cela fait partie de leur vie de mettre en sécurité leurs biens et les leurs
– parce que dans les familles dirigeantes, anticiper et mettre en place des solutions pour ne pas perdre l’acquis, cela s’est toujours pratiqué de tout temps
– parce que ce sont ceux qui ont le plus à perdre qui mettent en place le plus de moyens pour éviter le pire et connaître le meilleur.

Donc, si j’avais un conseil à donner à chacun, ce serait : « inspirez vous de ceux qui sont au pouvoir, de ceux qui détiennent les rennes de ce monde. Soyez prêt pour les changements de notre monde ».

Cependant, on ne devient pas survivaliste du jour au lendemain et il ne faut pas voir la quantité énorme de tâches à accomplir comme un obstacle insurmontable d’un point de vue financier, car devenir survivaliste, cela se construit dans le temps !

Faut-il être riche pour se préparer aux changements de notre monde ? Stop aux idées reçues : le secret est dans la mise en place progressive d'une préparation en mode survivalisme familial.

Faut-il être riche pour se préparer aux changements de notre monde ? Stop aux idées reçues : le secret est dans la mise en place progressive d’une préparation en mode survivalisme familial.

  • Le survivalisme familial, la préparation aux changements de notre monde, se met en place dans le temps

En effet, on devient survivaliste avec le temps.
Il faut commencer par se former à toutes sortes de techniques, acquérir toute sorte de connaissance.
Ensuite, il faut acquérir de l’outillage dans tous les domaines utiles que l’on souhaite toucher.
Enfin, il faut faire des stocks :
– Des stocks d’énergie : par exemple du fuel, du bois. Avec les augmentations de prix, cela représente même un bon placement.
– Des stocks de nourriture et de produits de soin et d’entretien : avec les offres sous forme de lots (-30% ; -50%), faire des stocks en nourriture fait faire des économies non négligeables, et nos grands-parents le faisaient naturellement, pourquoi pas nous ?
– Des stocks de consommables pour les travaux : clous, vis et autres consommables utilisés dans les travaux de la maison, les travaux de couture, les travaux mécaniques, mais là, tous ceux qui s’adonnent à ces travaux vous confieront qu’ils ont naturellement des stocks de consommables. Le plus dur : c’est quand on démarre.

Il faut rechercher une certaine forme d’autonomie mais on l’a met progressivement en place :
– Autonomie relative alimentaire en franchissant des étapes successives : potager, verger, poulailler, ruches,…
– Autonomie électrique : installer soi-même éolienne et panneaux solaires pour faire face aux coupures et aux augmentations de tarif.

Ami lecteur de Terre-nouvelle.fr, bonne préparation et portez-vous bien.

>> A LIRE AUSSI : - 12 films : Culture Survivaliste
- 12 livres : Culture Survivaliste
- Bushcraft, bivouac : les 4 équipements de pro qui peuvent changer la vie
- les 38 choses que le survivaliste doit savoir faire
- les 14 questions que le survivaliste doit s'être posées
- les 20 choses qu'un survivaliste doit avoir
- les 20 armes alternatives pour les survivalistes
- les 30 risques auxquels nous sommes exposés
- Comment tuer, plumer et vider un poulet, un canard : article et vidéo
- fabriquez vous-même une grille de protection pour vos fenêtres !
- les 10 livres les plus lus par les survivalistes résilients


Devenez membre pour accéder à tout le contenu


A lire également concernant :survivalisme (62 sur 198 articles)