Survivalisme familial : 3 plantes sauvages comestibles

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SURVIVALISME FAMILIAL : 3 PLANTES SAUVAGES COMESTIBLES
Quoi de plus fascinant que de se balader en forêt ou dans un parc et de découvrir que ces petites plantes innombrables sur lesquelles nous marchons sans nous en rendre compte sont comestibles, que ces fruits par centaines qui craquellent sous nos pieds ne sont pas seulement utiles à l’écureuil. Comme il est rassurant d’apprendre que, là, dehors, des végétaux nous attendent pour être mangés en cas de besoin. Explications sur Terre-nouvelle.fr.

Survivalisme familial : 3 plantes sauvages comestibles

Survivalisme familial : 3 plantes sauvages comestibles

  • Des végétaux sauvages comestibles

Vos enfants vont adorer se balader dans les parcs, sur les chemins des forêts, dans les bois, tout en écoutant leurs parents leur expliquer : ‘tu vois, ça, ça peut se manger’.
Nous allons faire toute une série d’articles sur Terre-nouvelle.fr portant sur ces plantes sauvages que l’on peut manger, sur ces baies et fruits à coque comestibles moyennant quelques préparations. Nous allons aussi parler des plantes dangereuses et à éviter.
Gardons néanmoins à l’esprit que si l’on a un doute sur une espèce, si l’on ne reconnait pas de suite la forme, la couleur ou l’odeur d’une plante, mieux vaut la rejeter. En cas de situation critique de survie, pensez à la méthode de test de comestibilité retranscrite sur Terre-nouvelle.fr

  • Châtaigne et Marron : manger et conserver la châtaigne

Les châtaignes ont été une source importante d’aliment de survie dans le passé.
Le séchage par fumage des châtaignes était fréquent. Les paysans disposaient les châtaignes sur des claies au-dessus d’un feu de bois de châtaignier, connu pour faire beaucoup de fumée et les retournaient régulièrement. Cela durait deux mois et les châtaignes étaient transformées en petits châtaignons tout secs, faciles à conserver ou que l’on broyait sous forme de farine. La confiture de châtaigne, ou crème de châtaignes permet aussi un bon mode de conservation mais nécessite du sucre.
La différence entre châtaigne et marron : les châtaignes sont présentes par deux ou trois dans chaque bogue aux épines nombreuses et très piquantes. Elles présente une forme irrégulière : une face plate et une face arrondie. Les marrons, en tant que classification de luxe des châtaignes, sont aussi des châtaignes mais sont seul dans leur bogue : ils sont plus gros, utilisés pour les marrons glacés, les dindes aux marrons et les marrons grillés des rues de nos villes, comme la foire aux marrons et manèges de la Croix Rousse à Lyon. Le marron, grosse châtaigne, ne doit pas être confondu avec le fruit du marronnier, présent souvent dans nos villes, et dont les fruits ne sont pas comestible pour l’humain. La châtaigne comestible a une sorte de petite queue en forme de pic, le marron non comestible fruit du marronnier est complétement lisse.
Les recettes à base de châtaignes fraîches, sèches, en farine, de purée de châtaigne, avec des légumes, des viandes, en dessert, sont légion. Je vous mets ci-contre un lien direct vers l’ouvrage de Jane Collignon, La Châtaigne au menu, une bible pour cuisiner la châtaigne sans se lasser.


Châtaigne au menu

Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques

Aventure et Survie : une liste de plantes comestibles et toxiques
  • Pissenlit : manger le pissenlit

Le pissenlit se trouve partout : il fleurit au printemps et au début de l’automne. Ses feuilles découpées lui ont valu le surnom de dent-de-lion. Le pissenlit est une plante vivace.
Le pissenlit est comestible. Les jeunes feuilles de pissenlit sont mangées en salade, la salade lyonnaise les utilise sans vergogne et avec délice. Pour les feuilles plus dures, une cuisson à l’eau avec changement de l’eau de cuisson est nécessaire pour réduire l’amertume. Ses racines peuvent être bouillies puis griller pour obtenir un succédané de café.
Evitez de cueillir le pissenlit en bordure de route.
Une décoction de l’ensemble de l’ensemble de la plante régule les problèmes digestifs et la constipation.

  • Primevère : manger les primevères

La primevère est commune dans nos régions en bordure de sous-bois, dans les jardins.
La primevère est comestible : les jeunes feuilles en salade, les fleurs agrémentant aussi joliment une salade. De nombreuses applications médicales sont issues des fleurs et des racines.

Si vous avez des informations, recettes ou idées, merci pour vos commentaires.

A tous les survivalistes, portez vous bien.

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