Survivalisme familial : chasseur ou pas chasseur

manifeste du survivalisme familial2 Survivalisme familial : chasseur ou pas chasseur

survivalisme chasseur ou pas chasseur Survivalisme familial : chasseur ou pas chasseurSURVIVALISME FAMILIAL : CHASSEUR OU PAS CHASSEUR
Etre survivaliste implique gagner en autonomie, en savoir-faire. En quoi la chasse est-elle une attitude et une pratique survivaliste ? Chasseur ou pas chasseur ? Détails sur Terre-nouvelle.fr.

  • La chasse : un droit qui fut un privilège

Le droit de chasser à l’époque féodale revenait aux seigneurs. Sur leurs terres, eux seuls pouvaient chasser leur gibier. Tout contrevenant était puni pour braconnage. Les armes aussi n’étaient possédées que par les seuls seigneurs. Les citoyens ont aujourd’hui le droit de chasser à condition d’avoir passé leur permis de chasser et d’avoir payé les cotisations annuelles.
Sont hors des zones chassables :
– les terrains 150m autour des maisons, sur lesquels le droit de chasse est réservé aux propriétaires
– les enclos entourés de murs ou clôtures infranchissables
– les parcelles de plus de 20 hectares d’un seul tenant et dont le propriétaire se réserve le droit de chasser
– les zones appartenant à l’Etat qui vend ou non des droits de chasse
– les réserves de chasse.
Le droit de chasser mais aussi de porter une arme s’avère donc être un gain des citoyens à conserver.

  • Chasseur : un coût non négligeable

Survivaliste : chasseur ou pas chasseur

Survivaliste : chasseur ou pas chasseur

Devenir et demeurer chasseur représente néanmoins un coût non négligeable : formation, équipement, chien, entretien et cotisations annuelles s’additionnent.

  • Chasser : indépendance et savoir-faire

Pouvoir nourrir les siens même en saisons froides, même lorsqu’il n’y a plus rien dans les potagers et les réserves, voilà la base survivaliste donnant tout son sens à la chasse.
Même si l’on cherche à limiter sa consommation de viande, chasser est un pilier de l’indépendance. D’autant que chasser implique forcément de connaître les espèces et de savoir dépecer et préparer la viande pour la consommer. L’objectif final étant de ne consommer que la viande des animaux que l’on tue soi-même.

  • Chasser : mode de vie et nourriture

Vivre au plus près de la nature, la comprendre, l’aider, l’intégrer, les vrais chasseurs, pas les viandards qui tirent sur tout ce qui bouge, vous sembleront vraiment amoureux des animaux, des arbres, des plantes.
Un vrai chasseur rendra ses derniers hommages à la bête qu’il vient de tuer. Il ne fera jamais souffrir l’animal qu’il chasse, car il sait que la qualité de la viande s’en ressentirait. Il respectera l’animal et rejettera la chasse facile, les lâchers de gibier d’élevage. Il protégera l’animal en bas âge, aménagera son territoire pour laisser un espace de vie aux animaux, un espace digne et vaste pour la nature sauvage.

Quant à nous, nous avons décidé de passer le permis de chasse, d’apprendre à pister, à chasser à l’approche, devant soi avec un chien, à reconnaître toutes les espèces en connaissant toutes les habitudes des animaux. Nous ne manquerons pas de vous faire part de nos expériences et découvertes.

A tous les survivalistes, portez vous bien.

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