Survivalisme familial : quelles plantes dans le jardin

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SURVIVALISME FAMILIAL : QUELLES PLANTES DANS LE JARDIN
Dans un jardin de survivaliste, ou dans des jardinières sur un balcon, il existe des plantes persistantes et faciles à vivre qui peuvent apporter un secours alimentaire en cas de besoin. Voici quelques exemples de plantes, arbres et arbustes qui plairont à coup sûr aux survivalistes et autres personnes prévoyantes et gourmandes. Explications sur Terre-nouvelle.fr.

Topinambour et pignon de pin : végétaux survivalistes

Topinambour et pignon de pin : végétaux survivalistes

  • Plantes comestibles, rustiques et persistantes, et Permaculture au service du survivaliste

Je ne traiterai pas ici des fruits et légumes du potager. Les végétaux que nous aborderons ici ne nécessitent pas de traitement particulier, si ce n’est peut-être un peu d’eau en cas de grande sécheresse ou quelques rares désherbages (pour les aider à pousser plus vite). Vous pouvez les cultiver chez vous, dans un coin du jardin, sans plus de souci que de les regarder grandir. Vous aurez une réserve alimentaire fraîche et saine, sans travailler la terre. Pour que les végétaux des survivalistes cités plus bas poussent plus vite, nous vous conseillons de leur mettre une ou deux brouettes de compost au moment de la mise en terre.
L’avantage des végétaux survivalistes sans entretien est qu’ils peuvent être plantés dans le jardin de votre résidence principale, mais aussi et surtout dans le jardin de votre résidence secondaire, dans le carré de potager de votre refuge survivaliste, votre habitation de secours. Ils pousseront seuls et répondront présents en cas de disette : un pur bonheur.
La permaculture, ou permanent agriculture, est en quelque sorte l’agriculture survivaliste dans le sens où la permaculture est une agriculture qui peut s’auto-maintenir éternellement avec une très faible intervention humaine. Inspirons nous en.

  • Arbres et arbustes survivalistes

J’aime le châtaignier et il est d’autant plus important en France qu’il a sauver la population des famines plus d’une fois : donc plantons des châtaigniers.
Pensez aussi à tous les arbres portant des fruits à coques : noisetiers, noyers. Ils apportent un aliment de qualité et en quantité.
Si vous êtes prêts à tailler une année sur deux vos arbres fruitiers, essayez pommiers, mirabellier, cerisiers et figuiers.
N’oublions pas les arbustes et baies : framboisiers qui s’étendent et font la joie de nos papilles, fraisiers, mûriers et groseilliers.

  • Topinambour

Le topinambour est une plante vivace rustique dont les tubercules sont comestibles. Je ne crois pas qu’il existe des personnes ayant connu la seconde guerre mondiale en France et qui n’auraient pas mangé de topinambour : mamie, papi, pépé, ils vous avoueront en avoir mangé et encore mangé. Bien souvent ils ne se souviennent plus comment le topinambour était cultivé ou cuisiné par leurs parents. La plupart du temps ils ne se souviennent plus du goût qu’avaient les topinambours, et presque toujours ils ne veulent plus en manger même s’ils admettent que le topinambour revient au goût du jour et pas sur les plus pauvres des tables.
Faisons donc revenir le topinambour dans nos potagers dans nos potages, nos gratins, ou même avec nos crudités accompagnées d’une vinaigrette.
Le topinambour a tout pour plaire au jardinier survivaliste : un tubercule de topinambour en terre ne craint pas le gel et se développera à coup sûr. Les plantes sont plus grandes qu’un homme et parfois surmontées de grosses fleurs jaunes. On peut les cueillir à partir de septembre, en ne ramassant que les topinambours que l’on consommera et laissant les autres se multiplier à nouveau.
Découvrez dans les pages Cuisine et vie de Terre nouvelle comment cuisiner le topinambour.

  • Ail des ours

L’ail des ours se trouve sous forme de parterre en sous-bois. Ses feuilles ressemble au muguet ou au colchique. Il ne faut pas confondre l’ail des ours avec ces deux autres plantes, non comestibles. Pour le reconnaître, frotter une feuille : une odeur d’ail caractéristique de l’ail des ours se dégagera. Son nom vient du fait que les ours en font une cure au sortir de leur hibernation. C’est d’ailleurs de là que l’on a découvert ses pouvoirs curatifs : dépuratif, hypotenseur, antiseptique. Riche en vitamine C, l’ail des ours saura proliférer seul, sans intervention humaine, par dédoublement des bulbes ou par semis naturel de ses graines.
On peut cueillir les feuilles jusqu’à apparition des premières petites fleurs blanches.
Bulbes et feuilles sont comestibles, crus ou cuits. Les feuilles peuvent être ciselées dans les salades, utilisées pour faire du pesto à l’ail des ours, cuites comme les feuilles d’épinard. Je ne manquerai pas de rédiger une page dans Cuisine et Vie de Terre-nouvelle.fr consacrée aux recettes de l’ail des ours. Le bulbe peut être consommé cru, dans des jus

  • Plantes aromatiques

Un jardin ne serait pas parfait sans son parterre de plantes aromatiques : choisissez des plantes persistantes et veillez juste à retirer les mauvaises herbes une à deux fois par an. Vous pouvez agrémenter votre cuisine de façon magnifique mais aussi avoir sous la main des herbes ayant une qualité médicinale non négligeable en cas d’autant suffisance forcée : thym, laurier sauce, sauge, lavande, romarin, origan, ciboulette.

  • Pin parasol

Avoir un pin parasol dans son jardin, cela procure deux avantages : l’impression d’être en vacances lorsque le soleil tape sur les branches du pin, libérant des odeurs de végétation Provençale, mais aussi le pin fabrique des cônes de pin dans lesquelles se trouvent les fameux pignons de pin. Lorsqu’il était petit, mon mari faisait chauffer les pommes de pin sur une plaque de cuisson pour ouvrir les cônes et en récolter les précieux pignons de pin . Sa maman les faisait ensuite griller dans une poêle avec un filet d’huile d’olive, ou dans un plat au four. Les pignons de pin sont comestibles. Ils entrent notamment dans la confection du pesto à l’ail des ours.
Une fois votre pin dans votre jardin, l’entretien courant consistera à retirer tout nid de chenilles processionnaires. Ensuite, la nature produira vos pignons de pin sans effort de votre part.

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