Survivalistes : habiter en ville ou en campagne?

manifeste du survivalisme familial2 Survivalistes : habiter en ville ou en campagne?

SURVIVALISTES : HABITER EN VILLE OU EN CAMPAGNE ?
En tant que survivaliste, une question fondamentale se pose : le lieu de vie. Quel est le lieu de vie idéal pour un survivaliste familial ? Ville ou campagne, listons sur Terre-nouvelle.fr les avantages et les inconvénients de chaque solution.

Survivalisme : vivre en campagne ou en ville?

Survivalisme : vivre en campagne ou en ville?

En tant qu’anciens urbains, nous avons pesé le pour et le contre de notre lieu d’habitation avant de nous implanter en campagne. Nos frères respectifs habitant à Paris, ma belle sœur à Lyon, notre entourage mise plutôt sur les services et la proximité de la ville.
Découvrez comment nous en sommes arrivé à la conclusion que la campagne est le lieu privilégié d’habitation des survivalistes familiaux.

  • Avantages et inconvénients d’habiter en ville en tant que survivaliste

Mon frère, adepte des grande villes s’il en est, vous dirait que la ville est idéale pour survivre :
– proximité des secours et des autorités
– la ville serait la première à être secourue en cas de catastrophe ou d’insurrection
– la ville serait le lieu de concentration des magasins et donc des stocks de denrées en tout genre
– la ville serait le lieu de concentration des médecins, pharmacies et bien entendu des hôpitaux.

Néanmoins, j’argumenterais que la ville présente des inconvénients majeurs :
– les stocks en ville ne représentent que quelques jours de survie aux vues de la densité de population et donc de ses besoins
– certes, les pompiers, médecins et autres professionnels des secours sont nombreux en ville mais ils ont aussi comme consigne et comme envies personnelles de traiter en priorité leurs familles, leurs proches puis leurs voisins, les autres passent bien après
– les soulèvements de population et autres insurrections se constatent depuis la nuit des temps en ville, là où cela se remarque, là où cela peut faire bouger les choses, là aussi où les malfras peuvent piller des magasins. Mon cousin me racontait récemment comment lui et sa chérie avait mal vécu les dernières insurrections à Lyon en 2010 : ils avaient très peur de sortir pour aller au travail et trouvaient choquant la façon dont les autorités étaient dépassées et laissaient partir devant eux sans les rattraper les hordes qui dévalisaient les magasins et accessoirement agressaient les passants
– la ville peut très très vite être très sale, et sans eau ni électricité, les appartements deviennent des pièges dans lesquels la vie n’est plus possible
– en ville, difficile d’avoir de grosses réserves de nourriture et de premiers secours, difficile d’avoir son potager, ou pour les courageux des poules : il faudrait avoir une maison de ville avec jardin, mais les coûts sont prohibitifs et une telle maison deviendrait de fait une cible pour les pilleurs en cas de problèmes majeurs.

  • Avantages et inconvénients d’habiter à la campagne en tant que survivaliste

En campagne, en montagne, bien sûr, il existe des inconvénients que vous citeraient les détracteurs de la vie en milieu rural :
– les secours n’iront jamais aider un petit « bled » perdu alors que des agglomérations plus importantes accapareraient les moyens et les hommes
– les maisons sont isolées et peuvent être très facilement la proie de bandes de pillards affamés déferlant des villes (si si, on nous a argumenté cela)
– pas de soins médicaux proches en montagne et en campagne
– bref, la campagne et la montagne serait un lieu de survie à la façon cromagnon facilement à la merci des méchants venus des villes.

A tous ces arguments, je répondrais sans hésitations :
– en campagne, beaucoup sont chasseurs ou ont des armes et savent se défendre, la preuve en est le maquis pendant la résistance
– certes les hordes déferlaient dans les campagnes et pillaient les fermes, les habitants se réfugiant dans les châteaux, mais cette formule peut aussi se construire aujourd’hui si nécessaire et des entre-aides sont tout à fait imaginables
– en campagne, la place est plus grande pour stocker nourritures et articles de premières nécessités
– en campagne et en montagne, les possibilités d’être indépendants en eau et électricité sont nombreuses
– les potagers sont légions en milieu rural, pourquoi ne pas avoir aussi des poules, des oies, des lapins
– matières premières (bois, pierre, terre,…), production des fermes alentours (lait, viande…), mais aussi cueillettes (champignons, châtaignes, pissenlits…), la survie sera dans tous les cas plus facile en campagne.

Voilà comment, de purs urbains, nous avons migré vers la vie en campagne, pour le bonheur des nôtres mais aussi en tant que survivalistes familiaux.
N’hésitez pas à mettre en commentaires vos sensations, expériences et fruits de vos réflexions.

>> A LIRE AUSSI : - 12 films : Culture Survivaliste
- 12 livres : Culture Survivaliste
- Bushcraft, bivouac : les 4 équipements de pro qui peuvent changer la vie
- les 38 choses que le survivaliste doit savoir faire
- les 14 questions que le survivaliste doit s'être posées
- les 20 choses qu'un survivaliste doit avoir
- les 20 armes alternatives pour les survivalistes
- les 30 risques auxquels nous sommes exposés
- Comment tuer, plumer et vider un poulet, un canard : article et vidéo
- fabriquez vous-même une grille de protection pour vos fenêtres !
- les 10 livres les plus lus par les survivalistes résilients


Devenez membre pour accéder à tout le contenu


A lire également concernant :survivalisme (186 sur 198 articles)