LES SURVIVALISTES aussi appelés PREPARES : ILS SE PREPARENT A LA FIN DU MONDE
Ils attendent la fin du monde
Les prepares, du verbe to prepare, se préparer en anglais, aussi appelés les survivalistes, se préparent à la fin du monde.
Comment survivre à la fin du monde ou tout du moins comment survivre à la fin de la civilisation humaine existante, voilà leur préoccupation première. Leur spécialité : faire face à la fin de la civilisation humaine avec, d’un côté, les prévoyants qui stockent, engrangent denrées et connaissances et, de l’autre côté, les pourvoyeurs de conseils et d’objets utiles.
De nombreux cas de fins du monde annoncées ont parsemés notre histoire : millénaristes qui pensent que le monde s’arrête à chaque changement de millénaire, bug de l’an 2000, catastrophes naturelles, mais aussi prédictions mayas au sujet de la fin du monde programmée pour 2012, les cas récents ne manquent pas. Des films tels que 2012 ou La Route décrivent cette fin du monde avec un réalisme décapant.
Mouvements sociaux et guerres
Les survivalistes attendent aussi une fin du monde hors cataclysmes naturels : en effet, ils pensent que, du fait d’une grave crise qui se profile à court ou moyen terme, les mouvements sociaux vont être tels que la civilisation actuelle va vaciller sur ses bases et sombrer en partie.
De nombreux prepares se préparent aussi à survivre après la grande guerre humaine, celle qui selon eux pourrait voir s’affronter les pays occidentaux contre la Russie et la Chine. Le désastre dû à l’utilisation des armes nucléaires serait tel que le monde connu n’existerait plus en tant que tel. Les prepares agissent donc aujourd’hui pour pouvoir reconstruire le monde demain.
Méthodes des survivalistes ou comment reconstruire le monde d’après
Les survivalistes réfléchissent au moindre détail qui pourrait leur être utile après l’effondrement de la société moderne. Le plus impressionnant : ils mettent en place en continu tout ce qui est nécessaire et suffisant pour faire face à une fin du monde soudaine : ils sont prêts, ne seront pas surpris, et envisagent en permanence tous les scénarios possibles.
Dans un premier temps, ils prônent l’implantation dans une zone isolée, loin des zones urbaines desquelles, selon eux, des hordes de pilleurs affamés vont déferler. Ainsi, isolés, en petits groupes, de préférence assez nombreux pour avoir des sentinelles, des protections pour leurs installations et leurs réserves, les prepares attendent.
Leurs maisons sont de deux types :
- soit ils pensent que quelques mois suffiront au rétablissement de l’ordre général et donc ils enfouissent des bunkers remplis de provisions, aérateurs manuels, lumières sur batteries, eau, mais aussi papiers hygiénique, liquide vaisselle, etc, pour le nombre de personnes dans la famille et pour six mois. Ainsi, un américain a monté un business rentable de tube de 15m de long, 4m de diamètre, à enfouir à 4m de profondeur dans le jardin, équipé d’étagères, de lits, de luminaires et de tout ce qu’il faut pour survivre et à garnir d’un stock de vivres pour six mois.
- soit ils pensent que les autorités en place ne pourront pas rétablir l’ordre, parce qu’elles n’existeront tout simplement plus. Ils pensent alors qu’il est de leur devoir et de leur ressort de reconstruire la civilisation humaine. Leurs maisons, toujours dans des recoins isolés, sont autonomes en énergie et en eau. Ils se regroupent en petite communauté dans le but d’avoir autour d’eux les compétences nécessaires à la reconstruction du monde. L’effondrement des structures humaines implique pour eux le besoin de connaître « comment faire », le fameux « how to » en anglais.
Ils traquent toutes les informations utiles au bon fonctionnement d’une société humaine. On pense ici aux voyages spatiaux prolongés dont les organisateurs sont confrontés aux mêmes questions, Bernard Werber a écrit sur cette problématique l’excellent : le papillon des étoiles, à lire.
Les survivalistes cherchent à connaître comment faire tout ce dont l’humain pourrait avoir besoin pour survivre et rétablir un monde civilisé : l’agriculture, l’élevage, la sidérurgie, l’affûtage, la construction en bâtiment, le recyclage des matériaux, le traitement de l’eau, la médecine, l’enseignement, la connaissance des plantes, l’art de tisser… En général, ces communautés sont fermées : elles ont déjà prévu des règles d’acceptation des arrivants d’après le cataclysme : ne pourront se joindre à eux que ceux qui apporteront compétence ou nourriture « pour ne pas compromettre la survie du groupe ».
cas où les méthodes survivalistes s’avèrent utiles
Il est évident qu’après les tremblements de terre à Haïti, que lors des raz de marée, des inondations critiques et autres catastrophes naturelles, les méthodes des survivalistes sont utiles et fondamentales. Mais, en urbain ou simplement et profond amoureux du luxe de la modernité, nous pouvons tous être victimes de petits problèmes. Dans ces cas là, il est beaucoup plus confortable d’avoir agi avec un minimum d’inspiration survivaliste.
Voici un exemple tout bête mais qui est amené à se répéter :
Nous avons été victime en hiver d’une coupure prolongée de courant : heureusement que nous avions un poêle, du bois, des allumettes et des bougies. Nous avons pu manger et ne pas mourir de froid alors que plus rien ne fonctionnait : plus de circulateur pour le chauffage au fuel, plus de luminaire, plus de téléphone (livebox HS), plus de mode de cuisson. Dans notre précédent logement, en location, la situation aurait été beaucoup plus critique : tout était électrique, même l’ensemble des stores. Donc, pas de lumière, pas de chauffage, pas de soleil, pas de téléphone, rien à manger de chaud. Si part dessus ça, vous ajoutez quarante centimètres de neige, une voiture qui ne tient pas la route, pas de pelle pour déneiger, vous êtes dans une situation critique qui peut être difficile à vivre.
le ‘comment faire’, ou ‘how to’, pour chacun
On retrouve dans les théories survivalistes tous les éléments standards de la crainte ancestrale : perdre l’acquis. Même s’il ne faut pas se persuader du pire, il serait néanmoins intéressant de se pencher sur les méthodes simples pour vivre bien sans l’aide suréquipé de notre civilisation.
Imaginez seulement qu’il vous faille manger et que vous n’ayez qu’un poulet caquetant sous la main : l’attraper, le plumer, le vider, allumer un feu et le faire cuire, nous serions plus d’un au régime et moi parmi les premiers.
Tâchons, en toute simplicité et en temps masqué, non de céder à une folie excessive, mais de nous renseigner sur le comment faire, le how to. Pour beaucoup, cela commence par savoir préparer à manger avec un sac de farine, de l’huile, des œufs et du lait, sans l’aide de Ronald Mac Donald’s, pour d’autres, cela consiste à comment faire pousser une plante avec une graine de haricots, pour d’autres enfin, cela consiste à savoir comment se débrouiller avec une pelote de laine et des aiguilles, pour renouer avec la simplicité et l’utilité fondamentale des savoirs faire.
De plus, les mouvements survivalistes peuvent nous apprendre à réagir et à mieux vivre des situations de crise : coupures de courant, pannes, épidémies, mouvements sociaux. Ces évènements peuvent survenir et le survivalisme propose des solutions simples et basiques : stock alimentaire minimum et varié pour un foyer, couteau suisse et briquet dans la voiture, duvets, bougies et allumettes, toujours quelques paquets de semences pour ceux qui ont un jardin, poêle ou cheminée et stock de bois en complément d’un mode de chauffage plus dépendant des structures, toutes ces recommandations proviennent de façon naturelle des habitudes de nos aïeules. Ne les oublions pas totalement afin de pouvoir faire face même à la plus minime des catastrophes.
CHATEAUNEUF de GALAURE et Saint BONNET DE GALAURE : l’école et le foyer de charité
L’école de jeunes filles de Châteauneuf de Galaure et l’école de garçons de Saint Bonnet de Galaure, associées à leur Foyer de Charité, sont très connues et très réputées. Dans le nord de la Drôme, ces écoles drainent des élèves de loin et des parents cherchent même à déménager afin d’habiter plus près de ces établissements, afin que leurs enfants puissent en suivre les enseignements.
Nous nous sommes penchés sur ces écoles et le principe des foyers de charité. Je vous livre ici le fruit de nos recherches.
Marthes Robin : son histoire
Marthe Robin est à l’origine de la création des écoles et des foyers de Charité.
Elle est née en 1902, à Châteauneuf de Galaure. Elle était une jeune fille normale, active. Elle a poursuivi ses études jusqu’à l’âge de13 ans, s’arrête au cours complémentaire mais ne termine pas son certificat d’études.
A 16 ans, elle est gravement malade, une maladie qui s’aggrave pendant 10ans. Elle devient paralysée, y compris son système digestif : à partir de là, Marthe Robin est censée ne plus s’être alimentée, ni avoir bu, jusqu’à sa mort, à l’age de 79ans. L’histoire veut qu’on ne faisait que lui humecter les lèvres pour les décoller et que le prêtre lui donnait l’Ostie pendant l’eucharistie quotidienne.
Elle ne se lèvera pas pendant 53 ans, sa chambre étant plongée dans la pénombre pour épargner ses yeux.
Elle dit avoir eu plusieurs visitations de la Vierge Marie.
C’est sur son instigation que les écoles et les Foyers de Charité seront créés.
Autre phénomène étrange qui lui vaut une attente de béatification : tous les vendredis, les stigmates du Christ apparaissaient sur ses paumes de mains, sur ses pieds, son flanc de même que les marques de la couronne d’épines, dans d’horribles souffrances.
Les registres attesteraient de plus de 100.000 personnes qui seraient venu rendre visite à Marthe Robin et lui demander conseils.
le père Finet
Un jour, un prêtre de Lyon lui rend visite : le père Finet. Marthe Robin dit le reconnaître, que c’est lui l’envoyé de Dieu. Elle le chargera de créer les foyers de Charité et il sera le Père du Foyer de Chateauneuf de Galaure jusqu’à sa mort.
Suite aux requêtes de Marthe Robin, le père Finet fonde deux écoles liées au Foyer de Chateauneuf de galaure :
- En 1934, il fonde l’école des filles de Chateauneuf de Galaure.
- En 1953, il fonde l’école de garçon de Saint Bonnet de Galaure grâce au don de la propriété de Madame Sibert.
les Foyers de Charité
Il existe aujourd’hui (valeur à 2008) 75 Foyers de Charité dans le monde, répartis dans 42 pays, regroupant quelques 1000 membres, prêtres et laïcs.
Les Foyers de Charité défendent le Christianisme dans les régions très sensibles du monde où il est le plus menacé.
Ce sont des laïcs missionnaires qui s’engagent pour la religion et dont les membres mettent en commun leurs biens, leurs compétences. Un prêtre, le Père du Foyer, les guident pour se consacrer à l’annonce de l’Evangile. Retraite, parfois familiale, et silence, sont de mise dans les Foyers de Charité.
les écoles de Chateauneuf de Galaure et de Saint Bonnet de Galaure
On ne connaît que la façade de ces écoles renommées : très bons résultats scolaires, équipements et locaux, discipline forte, non mixité, liens forts entre les anciens élèves.
Lorsque nous visitons les locaux, ce sont des élèves épanouis, heureux et aimant leur école que nous rencontrons. Les adultes qui gèrent les écoles respirent quant à eux la gentillesse, l’implication dans le projet scolaire qu’ils ont mis en place, l’écoute et une forme d’amour de leur prochain qui fait du bien.
Face à des écoles de cette envergure et de cette richesse, on est tenté de penser qu’elles sont multi-centenaires… c’est oublié qu’elles ont été fondée en 1934 et 1953.
lien avec l’histoire des avions renifleurs
Il existe plusieurs rumeurs autour du lien entre les écoles de Chateauneuf de Galaure, le Foyer de Charité, et l’affaire des avions renifleurs.
Vaste escroquerie basée sur des avions qui étaient censés trouver des gisements de pétrole, mais qui s’avéreront être un énorme canular avec à la clef 1 milliard de francs envolés dans la nature, l’affaire des avions renifleurs serait, selon certains, liée à Chateauneuf de Galaure dans le cadre de deux scénarios différents :
- soit certaines personnes auraient eu à se faire pardonner des actes répréhensibles et auraient fait des dons importants au Foyer
- soit le projet global des avions renifleurs aurait été mis sur pied dans le but exclusif de financer les missions des Foyers de Charité, Foyers ayant une activité certes locale avec les écoles, mais aussi internationales, avec des missions de sauvegarde du Christianisme dans les endroits les plus sensibles du globe.
LES DEUX POTS DE RIZ
L’expérience des deux pots de riz : un pot que l’on aime, un pot que l’on déteste, et la théorie très répandue selon laquelle la pourriture vient à celui que l’on haït.
Nous avons réaliser l’expérience des deux pots de riz et nous vous livrons ici les premiers résultats.
Expérience des deux pots de riz
protocole de l’expérience des deux pots de riz : préparation des pots
Le protocole consiste à remplir deux pots de verre identiques préalablement stérilisés (cinq minutes dans l’eau bouillante) chacun d’une quantité égale de riz cuit, riz issu de la même cuisson pour les deux pots ; le but est d’avoir deux pots strictement identiques. Les pots sont refermés en même temps avec des couvercles eux aussi stérilisés.
Ensuite, à l’aide de deux étiquettes, identiques elles aussi, vous allez signifier une différence entre vos deux pots : sur l’une des étiquettes vous inscrirez « je t’aime », sur l’autre vous inscrirez « je te déteste ». Etiquettes collées de façon similaire sur chacun des pots, il ne vous reste plus qu’à leur trouver un emplacement, proche l’un de l’autre afin d’avoir les mêmes conditions de température et lumière pour les deux pots de riz.
méthodologie ultérieure : les « je t’aime » et « je te déteste »
Il vous reste ensuite, plusieurs fois par jour et pendant quelques jours, à dire régulièrement et avec toute la conviction dont vous pouvez faire preuve « je t’aime » ou « je te déteste » à chacun des pots de riz et selon son étiquette précisément. Attention de ne pas vous tromper, vous troubleriez l’expérience.
A ce stade, il vous faut une bonne dose de persévérance, car alors, les autres membres de la maison peuvent s’inquiéter de votre état de santé cérébrale, voire vous conseiller quelques cachets de Vallium lorsque vous affirmerez avec conviction aimer l’un de vos pot de riz (en le caressant avec tendresse) ou bien, pire, lorsque vous braillerez sur votre deuxième pot de riz en crachant que vous le détestez, qu’il est pourri et répugnant… Bref, soit vous les mettez dans la confidence (je vous le conjure, ne gardez pas cette expérience que pour vous, votre entourage se ferait trop de souci), soit ils vous réservent une place pour la maison de repos la plus proche.
le résultat escompté
Plusieurs jours ont passé. A ce stade, si votre famille a été conciliante et que vous êtes toujours en liberté, vous pourrez observez l’état de pourrissement de chacun des pots. Vous l’aurez deviné, l’idéal, en tant qu’amoureux d’ésotérisme, est que le pot de riz « aimé » soit en meilleur état que le pot de riz « détesté ». Ce serait, imaginez le un seul instant, la preuve d’une force invisible, d’une existence tangible de la magie et la porte ouverte à toutes les possibilités (dagid, magie blanche, magie noire, envoûtement, sorts magiques et autres sorcellerie).
le résultat que nous avons obtenu
Après une semaine à aimer ou vociférer des insultes, suivant les pots de riz, nous avons obtenu le résultat suivant : le pot de riz aimé est plus pourri que celui détesté.
Conclusion : il ne serait pas scientifique de conclure aussi vite, sur une seule expérience. Il va nous falloir réitérer, encore et encore, l’expérience, afin d’avoir un résultat statistique concluant. Je ne manquerai pas de vous tenir informés des autres expériences.
Mais bon, pour l’instant, c’est pas très réjouissant, et je ne me sens pas du tout, mais alors pas tout, prête à concocter des boissons aphrodisiaques pour mon mari, ou même à concocter des petits plats ensorcelés d’amour à mes enfants : mieux vaut quand même être sûre !…
Si vous aussi vous avez tenté l’expérience, livrez nous ici vos méthodes et résultats.
Si vous n’avez pas encore tenté l’expérience des deux pots de riz, lancez vous ! qui sait, vous êtes peut-être un grand sorcier ou une grande magicienne en herbe. Livrez nous ensuite vos résultats.