EAU DU ROBINET : QUALITE ET POLLUTION
 eau du robinet : que penser de sa qualité Il est honnête de se poser la question de la qualité de l’eau du robinet. Lorsque l’on considère que c’est l’aliment le plus ingéré par l’humain, il convient très sérieusement de se poser la question de la qualité de l’eau de robinet et de l’éventuelle pollution de l’eau du robinet.
Deux articles assez anciens (juin 2009) mettent en exergue des données quelques peu alarmistes. Je voulais vous en faire part afin d’en garder une trace :
- un article du très sérieux site futura-science
- un article du très sérieux site du figaro.
Vous y apprendrez que l’eau du robinet est dangereuse pour les personnes fragiles, notamment celles touchées par un cancer, mais aussi que l’eau du robinet contient nitrates, pesticides, mais aussi des molécules médicamenteuses(pilule contraceptive, molécules de Prozac, médicaments anticancéreux,…) et l’on connait la propension des français à abuser des médicaments. En effet, les stations d’épuration ne seraient pas à ce jour équipées pour filtrer ce genre de molécules dont on n’a pas de doute quant à la nocivité pour le tout un chacun. De plus, la qualité de l’eau varie d’une commune à l’autre et suivant les pratiques agricoles. Hors lorsque l’on sait que chez les agriculteurs, l’usage des pesticides serait lié à la maladie de Parkinson, le soucis est grand (il est vrai que dans notre précédente résidence, beaucoup d’agriculteurs de la soixantaine étaient atteints par cette maladie et la rumeur dans le village voulait que ce soit dû à l’utilisation trop importante des pesticides pendant leur période d’activité).
Certes, le simple filtre sur le robinet ou l’eau en bouteille ne peuvent pas être à long terme la solution à ces problèmes de qualité de l’eau du robinet, mais tant que les filtres des stations d’épuration ( de toutes les communes) ne seront pas efficaces à 100% contre toutes ces molécules incriminées, nous n’avons pas d’autres solutions probantes.
Dans notre cas, nous ne buvons que de l’eau en bouteille.
ALLERGIES ALIMENTAIRES ET TRAITEMENT CHIMIQUE DES FRUITS ET LEGUMES
 allergies alimentaires et traitement chimique sur les fruits et légumes J’ai depuis quelques années de plus en plus de difficultés à manger certains fruits : pommes, poires, parfois kiwi et plus récemment et de façon très prononcé les cerises. Cela se manifeste par une sensation désagréable en fond de bouche de gonflement, pouvant aller jusqu’à l’impossibilité d’avaler le moindre petit cachet antihistaminique. J’en étais arrivé à penser que je faisais des allergies alimentaires et que les fruits m’étaient devenu petit à petit interdits.
Mon doute s’est installé lorsque j’ai réalisé, avec toute la persévérance dont je fais preuve, que je pouvais continuer à manger certaines poires et pas d’autres. Lorsque j’en ai parlé à mon médecin généraliste, elle m’a répondu que cela n’était pas possible, sans suite.
 traitement chimique des arbres fruitiers J’ai donc commencé à penser que cela n’était non les fruits mais les produits additionnés qui étaient la cause de mes prétendues allergies (non mais, je ne vais quand même pas dire adieu à mes cerises adorées !…).
Mais lorsque j’ai fais un tour dans les rayons de produits frais bio, horreur : les prix étaient trois fois plus élevés que les produits standards, la ruine !… impossible de faire appel à cette solution, donc régime sur les fruits.
Puis, comme vous le savez, nous avons acheté une maison avec verger. Nous avons cueilli nos fruits, vierges d’aucun traitement chimique et, oh comble de bonheur, j’ai pu manger mes cerises.
Pour enfoncer le clou dans mon esprit, j’ai même pu observer, par les fenêtres de ma mezzanine bureau d’où je vous écris ces quelques lignes, nos nombreux voisins agriculteurs qui, dans leurs grands vergers, passent après chaque pluie, au volant de leur tracteur et déguisés en cosmonaute pour pulvériser un nuage blanc et peu enthousiasmant.
Pour ceux qui sont tout près de ces agriculteurs, adieu l’idée d’un potager bio. C’est la réflexion d’un de nos amis qui voyant son voisin de l’autre coté de son mur de clôture déguisé en Star Wars qui l’enfumait gaiement. Lorsqu’il l’a interpellé, furieux que la notion de bio de son potager s’envole malgré lui, l’agriculteur lui a rétorqué que cela l’était « rien de méchant ». « Mais alors pourquoi tu te protège comme ça ?… » lui a répondu notre ami. Il a obtenu une réponse très explicite : « bah, euh… ».
Bref, les produits « inoffensifs » que nous trouvons sur les fruits et légumes du commerce ne sont peut-être pas aussi neutres qu’on le pense. A nous les potagers maison, les jardins familiaux, les lopins de terre, loin des traitements des agriculteurs classiques. Essayez et donnez m’en des nouvelles.
ECOLE : ECOLOGIE, ECONOMIE ET TRI SELECTIF AU PROGRAMME
L’école est le lieu idéal pour apprendre les bons gestes qui font les bons citoyens. Chaque attitude y est expliquée, justifiée et détaillée.
Ainsi, il est fondamental que l’école soit le siège de l’apprentissage de l’écologie au sens du respect de l’environnement, de l’économie des ressources et du tri sélectif.
Les enfants grandiront en acceptant comme normales les contraintes liées à l’humain civilisé qui prend soin de son environnement au même titre qu’il respecte les autres et lui-même.
Apprendre à éteindre les lumières qui ne servent pas, apprendre à économiser le papier, l’encre, l’électricité (en éteignant les veilles, en baissant le chauffage), apprendre et réaliser la valeur et la rareté de toutes les matières premières qui nous entourent : papier, bois, plastique et pétrole, énergie fossiles et minéraux, nos enfants seront intéressés et œuvreront dans le bon sens si l’école (de même que leurs parents) leur explique combien une attitude responsable est nécessaire, utile, voire vitale.
Dans les communes où le tri sélectif est en place, les écoles peuvent recevoir des représentants des déchetteries et des centres de tri sélectif qui expliqueront aux enfants comment trier. Nos bambins reviennent alors à la maison avec tout un tas de conseils et un regard critique sur la poubelle de la maison : « maman, on va faire un compost dans le jardin, c’est bon pour tes fleurs, tu verras ! ».
Des idées de composts sont à découvrir sur Terre nouvelle : n’hésitez pas.
Pour une Terre du futur vivante, enseignons les bons gestes à nos enfants, à la maison et à l’école.
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ECOLE : LE PEDIBUS
Nous sommes tous responsables de notre écosystème, de notre santé et de celle de nos enfants. Informations sur le tri sélectif à l’école, éducation liée aux économies d’énergie et de matières premières dans les classes (ne pas dégrader le matériel, fermer les portes, économiser le papier, éteindre les lumières, pour économiser les arbres, la planète), l’éducation porte sur tous les domaines. Le transport scolaire doit aussi faire partie de nos préoccupations.
Parce qu’il est important de faire des économies d’énergie, pensons à limiter nos trajets en voiture : le pedibus est une solution à creuser dans bien des cas.
Dans grand nombre de communes, le pédibus est mis en place : cela consiste à un ensemble de parents bénévoles qui organisent une sorte de bus piéton. Les enfants sont attendus à des arrêts et horaires précis pour se rendre à l’école à pieds, ensemble et accompagnés.
En effet, nous hésitons de plus en plus à laisser nos enfants se rendre seuls à pied à l’école. Néanmoins, les embouteillages et déplacements répétés en voiture ne sont pas une solution.
Le pedibus en est un. En accord avec les parents d’élèves, le corps enseignant, la mairie, un système de pédibus peut être installé. Plusieurs lignes sont mises en place : les conditions de sécurité routière, le tracé des itinéraires (avec des panneaux amusant par exemple en forme de gros crayons), les questions des responsabilités, tout est discuté pour aboutir à un système sain, économique et écologique.
De plus, les enfants font de la marche quotidiennement, ce qui est bénéfique pour leur développement.
Ecologique, économique et bon la santé, nous avons tous à gagner à nous pencher sur cette solution alternative pour le trajet maison-école.
NB : j’ai vu ce jour un papa en vélo avec une remorque à vélo pour deux enfants : mignon, écologique et sportif pour le papa à qui je dis : bravo !.
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CHEMTRAIL : REALITE OU FUMISTERIE
Terre nouvelle va tenter de faire un point sur la notion de CHEMTRAIL de façon le plus exhaustif possible. Chacun a son interprétation sur ces longues traînées blanches dans le ciel qui perdurent longtemps après le passage des avions. Tentons d’y voir clair.
Il existe une différence entre les chemtrails, autrement dit les chemical trails (traînées chimiques) et les contrails, autrement dit les condensation trails (traînées de condensation).
Les traînées de condensation sont constituées de vapeur d’eau et disparaissent en quelques secondes, voire quelques minutes. Les moteurs des avions à réaction émettent de la vapeur d’eau qui se transforment en cristaux de glace sous certaines conditions de température et de pression. Ces trainées peuvent s’étirer et durer assez longtemps pour se transformer en nuage type cirrus et demeurer dans nos ciels des jours voire des semaines. Ils sont constitué d’eau donc non nocifs.
Certains pensent néanmoins que les traînées qui perdurent longtemps après le passage de l’avion sont des chemtrails. Il est possible de les observer au lever du soleil ou près du coucher du soleil, et parfois vous remarquerez des traînées en croisillons assez réguliers.
De quoi seraient-elle alors constituées et pourquoi les diffuser dans nos ciels ?
 chemtrail ou contrail
- chemtrails comme traînées chimiques
Certains pensent qu’il n’est pas raisonnable de penser que des traînées puissent persister aussi longtemps dans le ciel alors que d’autres s’estompent très vite. La notion d’hygrométrie de l’air ne suffirait pas à justifier cette lenteur selon les détracteurs des chemtrails. L’idée que des produits chimiques soient pulvérisés directement par avion a donc fusée. Produit pour lutter contre la prolifération des moustiques, insecticide à large spectre, certains vont même jusqu’à avancer la théorie de la dépopulation de masse, autrement dit la volonté de détruire une large part de la population humaine (on retrouve l’idée des gorgia guidestones sur lesquelles il est gravé que la population humaine doit redescendre à 500 millions).
- chemtrails comme une traînée de kérosène
Des amateurs d’avionique et même des personnes s’annonçant comme de véritables pilotes de ligne ont eux aussi leur interprétation. Selon eux, les traînées persistantes, les chemtrails, ne seraient pas constituées de vapeur d’eau mais de kérosène. En effet, cette théorie veut que les avions décollent toujours avec plus de carburant que nécessaire pour effectuer le voyage planifié. En cas de problème météorologique, d’impossibilité d’atterrir, ou même de prise d’otage au sein de l’avion et donc de nécessité de demeurer plus longtemps en l’air, les avions doivent avoir du kérosène en surplus. Par contre, et toujours selon ces mêmes pilotes, il est impossible d’atterrir avec les réservoirs pleins sous peine de risque d’accident accru lors de l’atterrissage (explosion). Donc, lorsque les pilotes savent qu’ils vont bientôt atterrir, ils libèrent l’excédent de kérosène, provoquant ces longues traînées dans le ciel.
On parle de dioxyde de souffre présent dans le carburant des avions afin d’augmenter leur diffusion.
- chemtrails pour augmenter l’albédo
Nous avons déjà parlé de l’albédo sur Terre nouvelle : le coefficient de réflexion du rayonnement solaire. Par exemple, la neige a un albédo supérieur à l’herbe. Dans le cadre du problème de réchauffement climatique, l’albédo devient un critère important à contrôler, car tout rayonnement absorbé par notre planète tend à réchauffer notre atmosphère. Il existe alors une interprétation des chemtrails, plutôt positive dans ce cas tout en étant pas forcément bonne pour la santé. En effet, certains pensent que les chemtrails seraient constitués notamment de particules réfléchissantes (micro particules d’aluminium ou de produits chimiques réfléchissants indéterminés) qui formeraient, en suspension dans l’air, une sorte de rideau à visée protectrice : les particules en suspension dans l’air réfléchiraient le rayonnement solaire avant qu’il ne touche notre sol. Cela permettrait de freiner le réchauffement climatique. Par contre, et vous l’aurez compris, les particules finissent par retomber au sol, sur nos têtes et dans nos potagers, chez nos maraîchers et dans nos assiettes. Produits chimiques ou même aluminium avec sa nocivité notoire concernant la maladie d’Alzheimer, seraient donc présents à faible dose et de manière quasi permanente. Dégénérescence cérébrale, allergies, infections respiratoires à répétitions, cancers même, les détracteurs des chemtrails trouvent à cette solution tout un tas d’inconvénients majeurs.
Mais nous pouvons aussi y perdre notre latin car d’autres détracteurs des simples contrails (trainées de vapeur d’eau) pensent que ces trainées qui s’étirent forment une sorte de couverture nuageuse permanente qui retient la chaleur de la planète au même titre que les gaz à effet de serre.
Je ne sais pas vous, mais je vais regarder d’un œil un peu plus critique ces traînées qu’avant nous admirions avec sympathie, couchés dans l’herbe de nos parcs et prairies.
Si vous avez des informations fiables, laissez nous des commentaires.
ENERGIES ALTERNATIVES : DES IDEES QUI FONT AVANCER L’HUMAIN
L’humain doit se préparer au pic pétrolier, aussi nommé le peak oil. Il est effectivement notoire que les réserves en énergies fossiles ne sont pas illimitées et que d’ici à quelques années elles vont s’amenuiser. Le peak oil correspond au moment où la production de pétrole va arrêter sa croissance pour régresser. La rupture pourrait être brutale pour la société humaine qui doit de suite travailler pour trouver d’autres types d’énergie, renouvelables cette fois. On connaît les éoliennes, les capteurs solaires, la géothermie, mais voici quelques autres idées qui donnent de bons espoirs :
- la télécommande sans pile
Une télécommande vient d’être mise au point. Grâce au son, au mouvement, elle peut se recharger seule. Bilan : pas de pile, ce consommable si difficile à recycler.
- la centrale osmotique de Norvège
En Norvège, vient de démarrer la première centrale osmotique. Le coût de fabrication de la membrane osmotique devient abordable (comparativement aux autres sources d’énergie produites) et son mode de fabrication à grande envergure est enfin possible. C’est pourquoi la centrale a pu voir le jour. Son mode de fonctionnement est simple : de part et d’autre de la membrane semi perméable (perméable à l’eau), se trouve de l’eau. D’un côté de l’eau salée (la mer) de l’autre de l’eau douce (la sortie d’un fleuve), entre les deux : la membrane osmotique dont le travail va consister à rétablir la même concentration en sel dans les deux bacs d’eau. Bilan : le niveau d’eau va monter du coté de l’eau salée. Les expériences montrent que la membrane osmotique est aujourd’hui apte à produire l’équivalent d’une hausse de 120m du niveau de l’eau coté eau salée, soit une centrale électrique bénéficiant d’une chute d’eau de 120m.
- le chauffage au bois déchiqueté
Pas facile de rentrer des bûches de bois dans la maison, tous les jours, à toute heure et ceux qui ont tenté de se chauffer exclusivement avec une cheminée ou un poêle à bois savent bien qu’au lever il fait frisquet dans la maison (chez nous, en hiver, la température tombait à 11°C le matin, de quoi vous glacer jusqu’au os en attendant que la cheminée réchauffe l’ensemble). La solution est le chauffage central allié à une chaudière à bois déchiqueté : une cuve, un système de remplissage autonome et il fait bon tout le temps dans la maison. L’avantage supplémentaire par rapport au simple poêle à bois : avec une déchiqueteuse maison, les branchages du jardin deviennent aussi une source d’énergie, et plus seulement les bûches et rondins.
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- faire des économies d’énergie : un article pour trouver des idées pour faire des économies d’énergie
- réduisons nos déchets.
CO2, RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, REFORESTATION ET ALBEDO
Le réchauffement climatique et ses conséquences désastreuses pour la vie sur Terre représentent un grand défi de l’homme moderne, d’autant plus qu’il en est la cause.
 forêt de France
- augmentation de la quantité de CO2 dans l’atmosphère
Lorsque l’on brûle du bois, pour peu que l’on replante un arbre en équivalence, le bilan carbone est nul car la nouvelle plante consommera le carbone émis par la combustion pour sa croissance.
Par contre, de part notre utilisation intensive des énergies fossiles (issues des déchets des végétaux morts il y a bien longtemps et cumulés sur une très grande période), nous augmentons la quantité de CO2 de l’air.
Lors d’une déforestation, il n’y a pas un arbre replanté pour un arbre coupé : l’émission en CO2 n’est donc pas absorbée par de jeunes arbres. Il y a donc augmentation, là aussi, de la quantité de CO2 globale dans l’atmosphère.
Les rayonnements du soleil traversent partiellement l’atmosphère et viennent percuter le sol. Le sol, réchauffé, émet un rayonnement infrarouge. Ce rayonnement infrarouge est à son tour en partie piégé par les gaz à effet de serre (vapeur d’eau, CO2, méthane CH4 entre autres), il ne parvient pas à sortir de l’atmosphère, il y a donc augmentation de la température globale.
Sans les gaz à effet de serre, nous serions gelés.
Mais trop de gaz à effet de serre implique une température globale plus élevée, avec des changements climatiques qui peuvent être catastrophiques.
L’augmentation du dioxyde de carbone de l’air (CO2) du fait de l’humain est une cause importante du réchauffement climatique.
- la forêt comme piège à CO2
Le CO2 émis par l’activité humaine peut être absorbé par les océans et par les forêts.
La reforestation est une solution : les arbres vont capter le carbone de l’air. En effet, pour leur croissance, les arbres absorbent plus de CO2 qu’ils n’en émettent : la photosynthèse implique que les arbres sont des pièges à carbone tant dans leurs branches et leurs feuilles, que dans leurs racines, mais aussi au sol avec l’augmentation de la couche d’humus (déchets végétaux).
Les puits de carbone sont aujourd’hui une solution mise en œuvre avec succès : des champs en friche se voient recouverts de jeunes arbres qui pendant leurs premières années grandissent très vite en absorbant beaucoup de CO2 (leur croissance est aujourd’hui d’ailleurs accélérée par les produits agricoles, engrais et fertilisants présents dans les sols et l’eau). Le surplus de CO2 émis par l’activité humaine peut donc être absorbé par les forêts.
Néanmoins demeure un facteur à prendre en compte lorsque l’on revient au problème initial : le réchauffement climatique. En effet, les rayons du soleil viennent réchauffer notre planète. Or, plus une surface absorbe le rayonnement solaire, plus le réchauffement est important, à l’inverse, plus une surface réfléchit les rayons du soleil, moins le réchauffement est important.
Cette donnée est nommée l’albédo (albédo : fraction de lumière reçue que diffuse un corps non lumineux). L’albédo de la neige est supérieur à l’albédo d’une prairie. Une couverture nuageuse diminuera la quantité d’énergie solaire reçue par le sol.
Or, dans certaines régions du globe, la reforestation impliquerait un albédo inférieur, donc un réchauffement accru : dilemme !… d’autant que plusieurs études se contredisent…
La reforestation, selon certaines études, seraient plus intéressante dans les régions telles que l’Europe, la Sibérie et le centre du Canada. D’autres études démontreraient l’inverse : les régions tropicales auraient l’effet d’un climatiseur terrestre du fait des fréquents nuages qui les recouvrent et la reforestation des régions nordiques impliquerait un réchauffement planétaire. Les aiguilles foncées des pins seraient moins bénéfiques que les feuilles claires des bouleaux du point de vue leur albédo : le problème est épineux…
D’une façon générale, afin de freiner le réchauffement climatique, il faut :
- diminuer notre production de CO2 en stoppant la déforestation, en limitant notre consommation d’énergie fossile
- augmenter la surface des forêts afin de capter le CO2 déjà produit en trop grande quantité par l’humain et pour capter le CO2 dégagé par l’utilisation des énergies fossiles
- utiliser le principe qui permet l’équilibre viable à long terme : un arbre utilisé, un arbre planté.
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Connaissez-vous la pollution électromagnétique?
On l’appelle également électrosmog, autrement dit brouillard électromagnétique.
Depuis quelques temps je m’intéresse à ce sujet et aux conséquences qu’il peut avoir sur notre santé.
Nous devons la pollution électromagnétique à tous les appareils électriques qui nous entourent. Ceux-ci génèrent des champs électromagnétiques plus ou moins forts autour d’eux.
Autant dire tout de suite qu’il n’est pas question de supprimer les ondes électromagnétiques qui nous entourent. En effet, cela reviendrait à s’interdire de recevoir les émissions radio et télévision et, ce, que ce soit par satellite ou terrestre mais aussi de recevoir la lumière puisque, rappelons le, la lumière au même titre que les micro-ondes sont des ondes électromagnétiques.
Par contre, il est bon de rappeler que les appareils les plus proches de nous nous affectent bien plus que ceux qui sont éloignés, et ce, même si les plus éloignés sont beaucoup plus puissants. La notion d’angle solide est primordiale dans ce cas pour estimer l’exposition.
Donc le téléphone portable que nous avons dans la poche est bien plus dangereux que l’antenne relais de l’autre coté de la rue.
Il n’est pas question non plus de vivre sans électricité, mais j’ai ressenti le besoin de savoir quels appareils rayonnent le plus autour de moi.  détecteur de champs électromagnétiques BUGARACH Technology - photo du fabricant
J’ai donc décidé d’acheter un détecteur de champs électromagnétiques. Il existe sur le marché quelques appareils de ce type plus ou moins sérieux, plus ou moins onéreux et plus ou moins compliqués d’utilisation et pour la plupart importés d’asie du sud-est. Après avoir étudié les différentes solutions du marché j’ai retenu le détecteur de champs électromagnétiques de BUGARACH Technology.
Son utilisation est très simple (un interrupteur marche arrêt et une prise casque). Le détecteur de champs électromagnétiques arrive prêt à l’emploi, la pile est déjà montée dans l’appareil. Il ne reste plus qu’à brancher le casque qui est également fourni.
Donc, à peine le carton ouvert, j’ai pu commencé à tester mon environnement. Et là, surprise et bonjour les idées reçues.
Voilà un petit récapitulatif des expériences réalisées :
1/ les câbles dans les murs émettent un champ parfaitement audible que l’interrupteur soit actionné ou pas.
2/ Les ampoules à incandescence ne polluent pas plus que les câbles
3/ La télévision allumée est une vraie catastrophe, en veille c’est un peu moins fort mais quand même très fort.
4/ Les ampoules économiques et les tubes néon sont une vraie catastrophe.
5/ Les radiateurs, fours, plaques de cuisson, frigo émettent un champ électromagnétique très fort.
6/ Le radio-réveil est à mon avis le pire après les lampes économiques.
7/ L’écran de l’ordinateur portable ne rayonne pas du tout en veille. Par contre le clavier continue de rayonner.
8/ Les téléphones sans fil ou mobiles génèrent périodiquement des impulsions en veille, en fonctionnement c’est une catastrophe.
Conclusion : je dirais que ce petit appareil m’a permis de vérifier par moi-même ce que je soupçonnais depuis longtemps.
Alors, il n’est bien sûr pas question de tout débrancher, mais je vous conseille :
D’optimiser l’emplacement de votre lit.
- Pas de multi-prises ou de rallonges sous le lit
- Eloignez un peu le radio-réveil
- N’adossez pas votre lit à un mur juste contre des passages de câble (très facile à tester avec le détecteur BUGARACH Technology).
D’optimiser votre poste de travail
- Pas d’écran cathodique
- Pas de lampe économique sur le bureau
- Si vous utilisez une tour, éloignez la le plus possible.
D’optimiser votre coin repos
- Eloignez le canapé de la télévision
- Préférez les écrans plats
- Ne gardez pas le téléphone prés de vous.
La pollution électromagnétique est une réalité.
Pour le reste, je vous laisse faire votre propre expérience.
Réduisons nos déchets
Semaine européenne de réduction des déchets
Pour la sauvegarde de notre planète, nous devons produire moins de déchets. Pour cela, plusieurs attitudes peuvent être mises en place :
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compost au jardin
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- des produits avec recharge et non des flacons et bouteilles par milliers (pensez aux recharges de savon mais aussi aux recharges de lessive) ;
- des jus de fruits de producteurs locaux qui vendent leurs produits en bouteilles de verre. Il convient alors de leur ramener pour recyclage automatique sur leurs propres chaînes d’embouteillage (idem pour les coulis de fruits, les miels, les confitures, les potages, les légumes en conserve, et toutes les productions de nos producteurs locaux, soyons loca-vores, c’est mieux pour l’environnement, pour l’économie locale et en plus c’est bon) ;
- pour ceux qui ont un bout de jardin ou une grande terrasse (nous le faisions même avec notre petit 40m2 de terrain), le compost est idéal pour bonifier la terre de vos plantations. Incorporez y les déchets alimentaires (uniquement les végétaux), les feuilles mortes, tontes de gazon et coupes de haies (un broyeur pour branchage peut être le bien venu), mais aussi les cendres de votre cheminée, les filtres à café du matin ;
- pour ceux qui n’ont pas de jardin, le compostage à la maison est dorénavant possible avec les composts à lombrics : sans odeur, ils fabriquent un terreau riche pour vos plantes ;
- si vous avez la place, sachez que nos amies les poules mangent les épluchures, les croûtes de pain dur, les coquilles d’huîtres broyées, et en plus, elles nous font des œufs divins à la maison ;
- vos papiers, cartons, palettes et cagettes, coquilles de noix, noisettes et pistaches, pourront allumer parfaitement votre feu de cheminée ;
- consommez moins, allez jusqu’au bout des durées de vie de vos objets, évitez les objets jetables (comme les assiettes et couverts jetables), réapprenez l’économie et la parcimonie de nos ancêtres, ne gaspillez pas la nourriture (prévoyez des portions moins importantes et réduisez la consommation de viande). Bref, soyez économes ;
- les puces et autres vide-greniers vous permettront de vous séparez des objets inutiles qui pourront servir à d’autres. C’est social et écologique. En plus, il est plaisant de discuter avec le collectionneur fou qui recherchait justement l’ancienne édition de Martine, vos vieux livres que vos filles ne voulaient pas lire, que vous ne vouliez pas jeter et qui fera un heureux pour 1 euro. Vous gagnez quelques sous, vous faites plaisir à d’autres, vous soignez la planète ;
- quand il faut quand même jeter, et bien veillez surtout à bien trier et surtout amenez à la déchetterie ce dont vous ne savez pas quoi faire. Les déchets seront triés et bien souvent les déchetteries sont en lien avec des associations caritatives qui sauront réparer un lave-linge, un magnétoscope, une commode bancale et les revendront à bas prix ou les donneront à ceux qui en auront besoin.
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La France a mis en place depuis plusieurs années la semaine de réduction des déchets. Elle est cette année associée à d’autres pays européens pour la semaine européenne de réduction des déchets, du 21 au 29 novembre 2009.
Alors, réfléchissons et produisons moins de déchets, pour la planète, pour les générations futures.
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CO2, réchauffement climatique, effet de serre et albédo : un article qui fait le point.
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