Un Fantôme à Noël

UN FANTOME A NOËL
Cela devait être Noël 2006. Jeunes mariés, nous avons passé avec mon mari le réveillon chez mes beaux-parents. Il y avait en tout neuf adultes et quatre enfants : 13 personnes autour d’une grande table de réveillon, bien garnie et lumineuse.

La nuit de Noël était déjà bien avancée. Alors que chacun discutait avec son voisin plus au moins proche dans un joyeux capharnaüm, une chose étrange se produisit, quelque chose qui interloqua tout le monde : derrière mon mari et moi-même se trouvait une fenêtre, volets ouverts. Dehors, il y avait beaucoup de neige. A cet instant, nous pûmes entendre très nettement quelqu’un taper à un carreau de la vitre : une main toquait à la fenêtre pour attirer l’attention de tous.
Un silence pesant se fit instantanément.
D’un seul homme, chacun tourna son visage un peu inquiet vers cette fenêtre : normalement, personne n’aurait dû se retrouver à cet endroit, car le terrain était clos, la nuit noire et froide.
« quelqu’un veut se joindre à nous » lança l’un des convives dans une vaine tentative pour alléger l’atmosphère. Tendus. L’angoisse générale était palpable.
Quelques uns d’entre nous se levèrent et nous jetâmes un œil par la fenêtre : il n’y avait personne. En éclairant à l’aide d’une torche le sol devant la fenêtre, il n’y avait aucune trace au sol : personne n’avait foulé le sol à l’endroit même où aurait dû se tenir la personne qui avait frappé à la fenêtre. Les visages devinrent un peu plus blêmes.
Lentement, nous nous rassîmes : les conversations reprirent, doucement : « qu’est-ce que cela pouvait bien être ? », « un esprit frappeur ?… » « un oiseau qui s’est assommé contre la vitre ? »…
Puis, Noël et son cortège de cadeaux, de papillotes et de bûches au chocolat contribuèrent à redonner le sourire à chacun. Les cœurs redevinrent plus légers, les discussions reprirent un niveau sonore digne des meilleures cacophonies de réveillons de famille.
Néanmoins et c’est le plus étrange dans cette affaire : quelques heures seulement après cet événement qui avait frappé tous les esprits, et à fortiori plusieurs jours, mois et années après, personne, à part mon mari et moi, ne se remémorait cette étrange intervention. Impossible de tirer de la moindre personne, adultes ou enfants, un souvenir quelconque : comment ont-ils pu tous oublier ?… pourquoi étions nous les seuls à nous remémorer cette histoire ?…
Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, notre fils de sept ans, depuis qu’il sait exprimer ce qu’il veut, ne veut sous aucun prétexte pénétrer seul dans certains endroits de la maison de ses grands-parents et ce sans que nous lui ayons raconté cette mystérieuse histoire.

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Rennes le Château : touchée par un fantôme

RENNES LE CHATEAU : TOUCHEE PAR UN FANTOME

  • Rennes le Château

Tour Magdala Rennes le Château

Tour Magdala Rennes le Château

Rennes le Château : le temple des chercheurs de trésors, des traqueurs d’énigmes, des amoureux de mystères. Chacun vient y chercher ce qui l’intéresse et repart déboussolé, amoureux des lieux, avec cette très nette impression qu’il y reviendra, encore et encore.
Dans Brown lui aussi a succombé aux charmes de Rennes le Château et ses environs, son Da Vinci Code s’en inspire et lui a porté chance. Steven Spielberg lui même serait passé dans la région de Rennes le Château, plus spécifiquement à Bugarach, afin de décider s’il serait intéressant de faire des prises de vue de la montagne pour son excellent film alors encore en cours d’étude : « rencontre du troisième type », finalement, il n’a pas retenu le pech du Bugarach pour son film, mais il a dû s’en inspirer dans son scénario, car les ufologues savent bien qu’il existe des légendes d’ovnis et de base souterraine sous cette montagne.

  • L’Abbé Saunière

Loin de toutes ces histoires fantastiques qui émerveillent chacune son public, nous sommes allé, il y a de cela quelques années, visiter le domaine de l’Abbé Saunière.
L’Abbé Saunière, que l’on nomme aussi l’Abbé aux milliards, aurait trouvé un immense trésor qui lui aurait valu d’être aujourd’hui connu dans le monde entier : une foule de chercheurs hétéroclites viennent chercher à Rennes le Château ce fameux trésor. Australie, Afrique du Sud, Etats Unis, Grande Bretagne, Allemagne, Hollande, Espagne, Italie, France, tous les pays sont représentés par les nombreux visiteurs de Rennes le Château.
Grâce à la fortune qu’il aurait su trouver, l’Abbé Saunière a fait construire une magnifique demeure, la Villa Béthania, ainsi qu’un beau jardin, entouré de murs et orné de deux tours, l’un en pierre, la tour Magdala, et l’autre de verre. Il a aussi fait aménager l’église de Rennes de Château qui mérite à elle seule le détour : accueilli par un diable boiteux, les visiteurs ne peuvent qu’admirer les tableaux, le chemin de croix, les sculptures que l’Abbé Saunière a soigneusement fait disposer dans son église.

  • Un fantôme à Rennes le Château?

Le jour de notre visite, alors que nous étions dans la salle du rez-de-chaussée du musée (celle qui donne

Diable Rennes le Château

Diable Rennes le Château

vers les toilettes, pour ceux qui connaissent), il m’est arrivé quelque chose de spécial, quelque chose que je n’oublierai jamais.
Mon mari venait de rentrer dans les toilettes. J’étais seule, un couple venait de sortir de la salle. Je lisais un panneau décrivant la vie de Marie Dénarnaud et de l’Abbé Saunière. Tout à coup, quelqu’un s’appuya contre moi. Je ne tournai pas la tête, occupée à lire : je pensai alors que le couple avait dû rentrer à nouveau dans cette salle et que l’un deux voulait lire le même panneau que moi, je me décalai donc un peu sur le coté.
Quelques secondes plus tard, le mouvement qui me poussait le bras au niveau du coude se reproduisit, plus fort. Je me décalai à nouveau, en pensant que ces visiteurs étaient un peu sans gène et que bientôt ce serait moi qui ne serait plus du tout devant le panneau explicatif.
C’est alors que j’eus la très nette sensation que l’on me saisissait le bras, au niveau de l’avant bras, vous savez, comme lorsque les dames d’antan prenaient le bras pour se balader dans les parcs. C’est la première fois que je me tournai vers la personne qui me touchait, car à ce moment je trouvais qu’elle allait trop loin (je ne suis pas accoutumée aux contacts physiques proches entre étrangers, ma sphère personnelle étant assez stricte).
A coté de moi, il n’y avait personne… en regardant mon bras, je vis que mon pull en fine polaire était justement pressé à l’endroit précis où je sentais que l’on me tenait. Un fantôme… Mon sang se glaça devant l’inconnu, mes poils se hérissèrent.
A ce moment là, mon mari ressortit des toilettes. La sensation sur mon bras cessa instantanément. Je pris mon mari par la main : il comprit à mon expression que ça n’allait pas.
Nous sortîmes à la hâte dans la petite coure intérieure du musée, et là, je lui expliquais mon expérience, un peu secouée. Il me fallut plusieurs minutes avant de pouvoir à nouveau rentrer dans le musée, pour continuer et achever notre visite. Il ne passa rien d’autre ce jour là.
Plus tard, nous découvrîmes que plusieurs femmes ayant dormi dans la villa Béthania, alors qu’elle était transformée en hôtel, avaient eu des visions de fantôme et plus particulièrement de l’Abbé Saunière, pendant la nuit.

Je ne sais pas ce qui s’est passé ce jour là à Rennes le Château. Une seule chose est sûre : j’ai été témoin d’un phénomène paranormal, composé non d’une vision mais d’une sensation physique.
A tous ceux qui ont eu une expérience étrange à Rennes le Château : faites en nous part en commentaires.

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