Jardin et Potager : Légumineuses, abonder son jardin de manière écologique et économique

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LEGUMINEUSE : ABONDER SON JARDIN DE MANIERE ECOLOGIQUE ET ECONOMIQUE

Légumineuses : abonder en azote de manière écologique et économique son potager

Légumineuses : abonder en azote de manière écologique et économique son potager

Comment abonder son jardin éde manière écologique et économique ?
En plantant des légumineuses, haricots, pois, fèves, lentilles.
En effet, les légumineuses, pois, haricots, fèves, sont un engrais vert réputé qui enrichit le sol en azote.
Les racines des légumineuses contiennent des bactéries qui fixent l’azote de l’air pour le concentrer au niveau du sol. Elles consomment ce dont elles ont besoin puis rejettent le supplément dans la terre.
Le sol est donc enrichi en azote pour les plantations suivantes.
C’est donc un moyen écologique d’abonder le sol sans utiliser d’engrais chimique tout en se régalant de récoltes de petits pois et de haricots fameux : ne nous en privons pas !.

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- Jardin et Potager : butter les pommes de terre
- Jardin et Potager : engrais verts et insecticides naturels.

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Jardin et Potager : engrais verts et insecticides naturels

JARDIN ET POTAGER : ENGRAIS VERTS ET INSECTICIDES NATURELS
Faisons ensemble un tour des engrais verts et insecticides naturels. Que ce soit nos grands-pères qui nous l’enseignent ou bien que la science se soit penchée sur les phénomènes pour les expliquer, voici de quoi donner vie et vigueur à nos plantations.

  • Méthodes de nos vieux jardiniers

Mon vieil oncle aujourd’hui décédé, jardinier à la ville de Lyon et propriétaire d’un grand et fière potager, vous aurait conseillé plusieurs astuces pour enrichir votre sol : le compost (il en avait toujours un en décomposition, à l’air libre, et à chaque fois que je passais en vélo à côté, j’accélérais à cause de l’odeur), le fumier de cheval (mais aujourd’hui, avec les médicaments que prennent les bêtes, le fumier devient peu biologique), les algues, la tourbe (pour une terre qui ne retient pas assez l’eau), la poudre d’os, la corne broyée, le sang séché de volaille (mais là encore, les animaux doivent être élevés dans un cadre bio), les coquilles d’œufs broyées, la cendre de la cheminée, le paillage des plantes et du sol nu d’une façon générale.


Le potager bio expliqué simplement
  • Le purin d’ortie : pesticide, fongicide et engrais vert

Le purin d’ortie est des plus efficaces : il permet, dilué et en pulvérisation, de lutter efficacement contre les pucerons et d’autres parasites du potager. De plus, c’est un fongicide utile à verser directement sur le sol. Le purin d’ortie est aussi un activateur de compost.
Pour fabriquer du purin d’ortie, rien de plus simple, il suffit juste d’être prévenu quand à l’horrible odeur du produit fini. Prenez un kilo d’orties non montées en graines pour 10 litres d’eau, de l’eau de pluie ou de source. Après quelques semaines de macération dans un récipient clos, la préparation peut être utilisée au jardin. Pour ne pas avoir à filtrer la préparation, vous pouvez mettre à macérer vos branches hachées grossièrement dans une filet de coton.
Dans le livre de Agnès Gedda, le potager bio, vous trouverez même une méthode pour fabriquer un purin de d’ortie et de consoude.

  • La moutarde pour enrichir le sol

Certains jardiniers pensent que c’est le meilleur engrais vert. La moutarde, à fleurs jaunes, pousse très vite. Elle est connue pour enrichir le sol mais aussi comme traitement contre les mauvaises herbes. Il faut néanmoins l’enfouir avant qu’elle ne fleurisse, à l’endroit même où on l’a semée.

  • Les pois, fèves et lentilles pour enrichir le sol

Les pois, les fèves, les lentilles possèdent une particularité : leurs racines contiennent des bactéries qui fixent l’azote de l’air pour le déposer dans le sol. Il est donc utile de les utiliser pour enrichir le sol en azote. N’hésitez donc pas à les cultiver, en plus nos bouts de choux adorent découvrir ces trésors de petits pois dans leur fraîche et verte coque.

  • l’eau de cuisson des pommes de terre

L’eau de cuisson des pommes de terre est un désherbant naturel. Pourquoi utiliser des produits plus dangereux, plus agressifs et plus onéreux?

Jardiner est plus aisé avec la nature à nos cotés.

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Jardin et Potager : butter les pommes de terre

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JARDIN ET POTAGER : BUTTER LES POMMES DE TERRE

Culture des pommes de terre

Culture des pommes de terre

Si vous gouttez à la saveur inoubliable de pommes de terre bio ayant poussé dans votre potager, vous aurez du mal à en manger d’autres. C’est ce que pense Jamie Oliver dans son ouvrage mêlant jardinage et cuisine et je suis tout à fait d’accord avec lui. Il est simplement fondamental d’avoir quelques pieds de pomme de terre, même dans le plus petit des jardins, même sur la terrasse dans un sac à compost percé de trous dans lequel vous insérez des pommes de terre semences.

  • culture des pommes de terre

Mais pour que votre production passe de quelques pommes de terre par pied à quelques kilos de pommes de terre (certains parlent même de plusieurs dizaines de kilos), il faut penser à butter vos pieds de pommes de terre. Butter les pommes de terre signifie construire une butte le long de votre platebande de pomme de terre, accumuler de la terre tout autour de chaque pied de pomme de terre.

Au démarrage, dès que vous mettez en terre vos pommes de terre semences, pensez à les enterrer à environ quinze centimètres de profondeur et à faire une légère butte par dessus. Dès que les plantes sortent et qu’elles atteignent une vingtaine de centimètres, les butter de façon à ce qu’il ne ressortent que cinq à six centimètres de végétation.

L’objectif de ces monticules autour des parties végétales des pieds de pommes de terre est de forcer la croissance de la partie radiculaire.
Vous privez la partie végétale de son soleil et donc vous freinez son développement, en contrepartie la plante va favoriser la ramification de la partie enfouie, les racines, là où se développeront les pommes de terre. Ainsi, butter les pommes de terre permet d’augmenter notablement la production de vos plants de pommes de terre.

  • quand récolter les pommes de terre

Pour les pommes de terre nouvelles, vous pouvez les récolter dès que les fleurs sont fanées. Veillez à creuser autour du pied sans l’abimer pour qu’il produise à nouveau des pommes de terre.
Pour les pommes de terre de consommation (celles que l’on conserve pendant l’hiver), attendre que les feuilles aient fané.

Dégustez avec délice ces trésors de la nature : jetez un œil à mes idées de recettes autour de la pomme de terre.
Bon régal à tous.

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Jardin et Potager : insectes et animaux utiles

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JARDIN ET POTAGER : INSECTES et ANIMAUX UTILES
Au jardin, nos premiers alliés, outre nos bouts de choux arroseurs de salade, sont les insectes et animaux utiles. Parce qu’ils s’attaquent aux ravageurs de nos platebandes sans utilisation de produits chimiques, les utiliser s’appelle la lutte biologique.

coccinelle Jardin et Potager : insectes et animaux utiles

coccinelle

Sans pesticide, nous pouvons travailler au potager de concert avec la nature : il faut aménager dans le jardin des espaces de vie sauvages et denses dans lesquels les insectes auxiliaires du jardinier pourront loger, ou même des points d’eau, des cabanes à oiseaux, des maisons à chauve-souris. Plongeons ensemble dans cet univers passionnant.

Les insectes et animaux utiles pour le jardinier sont nombreux :
- la très connue coccinelle se nourrit de pucerons notamment pendant sa période larvaire, mais aussi de cochenille. Vous pouvez en acheter des larves.
- L’abeille est fondamentale pour la pollinisation. Quelques fleurs au jardin lui donnent envie de venir et revenir. Le papillon viendra lui aussi butiner et participera lui aussi à la pollinisation.
- le ver de terre abonde les sols et est très utile au compost. Il crée des galeries qui aèrent le sol, l’ameublit et favorise l’enrichissement de la terre en matières organiques. Certains fabricants de lombricomposteur proposent aussi des vers de terre au kilo.

lézard, animal utile au jardin

lézard, animal utile au jardin

- La guêpe aussi est utile car elle se nourrit de nombres d’insectes : chenilles, mouche, pucerons…
- Certaines punaises mangent les pucerons, les larves de doryphores, les petites chenilles, les acariens.
- L’araignée mange moustiques et pucerons et d’autres insectes.
- le hérisson est friand de limace et autres insectes. Si vous laissez traîner une caisse à l’envers dans un coin protéger de votre jardin, il peut venir y élire domicile.
- Le crapaud raffole des limaces et des larves.
- Les oiseaux défendent le potager contre les limaces, les escargots et d’autres insectes. Pour qu’ils ne soient pas tentés de dévorer vos petits fruits, laissez un bassin plein d’eau près des cultures, ils viendront y boire.
- Le lézard se nourrit d’insectes ravageurs lui aussi. Pour l’inciter à s’installer près du potager, fabriquez un petit muret de pierres bien exposé au sud. Il y nichera avec plaisir.
- Les oiseaux de proie, chouette, hibou et autres rapaces sont eux aussi très utiles. Ils dévorent une énorme quantité de rongeurs toutes les nuits et encore plus lorsqu’ils ont des petits dans leur nid. Alors, protégeons ces précieux alliés.

- La chauve-souris est l’un de nos plus précieux alliés au jardin : la nuit, ce petit mammifère volant dévore une quantité énorme de moustiques et autres petits insectes. Pour nous, lorsque la nuit est tombée sur la campagne, c’est toujours un émerveillement de voir passer des chauves-souris entre nos arbres de leur vol rapide et magique. Lorsque ce sont les moustiques qui aiment nous manger, il n’est pas bizarre d’aimer les chauves-souris. En effet, les spécialistes annoncent 500 à 1000 moustiques mangés par certaines espèces de chauve-souris en une heure. Dans certains endroits du globe, notamment dans le sud des USA, au Canada, afin de réduire l’utilisation d’insecticide, des bat houses, maisons pour les chauves-souris, sont construites dans les jardins. Pouvant accueillir plusieurs centaines de chauves-souris, les bat-houses sont fixées soit au mur des habitations, soit sur un pied assez élevé pour les protéger des prédateurs comme les chats. Ces maisons pour chauves-souris sont étroites, présentes des petits crants à l’intérieur pour permettre aux habitantes de grimper avec leurs griffes, et on les dispose à un endroit ensoleillé pour que les petits bébés chauves-souris soient au chaud. Installons à notre tour des bat houses pour aider les chauves-souris à s’installer près de chez nous. Mais attention, nous devrons attendre parfois plusieurs années avant qu’une chauve-souris ne s’y installe.

Jardiner devient plus facile lorsque la nature nous vient en aide.

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Météo : les Saints de Glace

METEO : LES SAINTS DE GLACE

Basilique Saint Pierre de Vienne

Basilique Saint Pierre de Vienne

  • Les saints de glace, les seins de glace ou les saintes glaces ?…

Les Saints de Glace sont les trois jours de mi mai qui font frémir les jardiniers. Pendant ces trois jours, les cultures risquent de péricliter. Après le passage de ces dernières gelées, il est traditionnel de penser que le gel ne passera plus par votre jardin.
A ne pas confondre avec ‘les seins de glace’, un film avec Alain Delon, Mireille Darc et Claude Brasseur, ni même avec ‘les saintes glaces’ : vos crèmes glacées préférées cachées au fond de votre congélateur.

Sarcophage de Saint Mamert - Basilique Saint Pierre de Vienne

Sarcophage de Saint Mamert - Basilique Saint Pierre de Vienne

  • Trois saints pour trois jours de frimas

Les Saints de Glace sont au nombre de trois, trois saints qui apportent comme leur nom l’indique un franc soubresaut de l’hiver, un hiver qui s’éternise.
Les Saints de Glace ont pour nom : Saint Mamert (Evêque de Vienne, dans l’Isère, mort en 475 dont le tombeau serait encore présent à l’église Saint Pierre de Vienne, une des plus anciennes églises de France qui abrite aujourd’hui un musée gallo-romain), Saint Pancrace et Saint Servais. Leurs dates sont respectivement les 11 mai, 12 mai et 13 mai, mais ils ont été retiré du calendrier par l’Eglise Catholique qui jugeait néfaste les croyances négatives des jardiniers, un vieux relent de paganisme. On trouve ainsi aujourd’hui dans les calendriers les noms de : Estelle, Achille et Rolande.

  • Une tradition qui se veut forte

On retrouve une pratique inspirée de la tradition des Saints de glace à Versailles.
Depuis Louis XIV, les jardiniers du château de Versailles, dont on connaît la maîtrise poussée de leur art, ne sortent les orangers qu’à partir du 15 mai : les Saint de Glace étant passés, le risque de gelé était effacé.

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Jardin et Potager : la préparation du terrain

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préparer le sol du potager

préparer le sol du potager

JARDIN ET POTAGER : LA PREPARATION DU TERRAIN ou comment débuter son potager
Voici comment nous avons procédé pour la préparation du sol de notre potager.
Dans la maison que nous avons acheté fin 2009, une villa de 1972, le carré que nous avons destiné au potager n’a été qu’un pré pendant 38 ans, les années antérieures ayant vu la construction de la maison précédée de quelques temps de friche et encore avant, des cultures. Bref, pendant près de quarante années, c’est une bonne couche d’herbe qui a poussé.
Nous avons donc demandé aux cultivateurs aguerris autour de nous comment faire pour transformer un carré d’herbe grasse en potager digne de ce nom.
Voici les conseils que nous avons obtenus et ceux que nous avons retenus :

  • Casser les mottes de terre

Il faut tout d’abord casser les mottes de terre sur la hauteur d’une bêche, environ 30 à 40 cm, afin de permettre aux racines de s’enfoncer. Il n’est pas recommandé de retourner la terre sur une profondeur plus importante, car alors vous bouleverseriez la faune du sol qui n’est pas la même à toutes les profondeur.
Pour retourner le terrain, deux solutions s’offrent alors à nous : faire appel à un agriculteur qui possède un petit tracteur afin qu’il retourne la terre, mais il doit accéder au terrain avec son engin, ou bien prendre la pioche et la bêche, se retourner les manches et travailler dur pendant plusieurs week-end pour retourner les 75m² que nous avons alloué à notre premier potager. Le choix a porté sur la bêche, la pioche et mon homme à l’autre bout, à la façon d’un bagnard. « Cayenne !… ».

  • Désherber

Les racines de nos tendres fruits et légumes auront du mal à passer au travers des épais tas d’herbe. Nous avons donc retiré à la main chaque motte d’herbe et les avons rassemblé dans un tas de compost, mélangées aux feuilles mortes du jardin, retourné régulièrement et arroser avec la pluie, nous en attendons un bon compost pour l’année prochaine. Le désherbage est un point de passage obligé à pratiquer sans produits mais de manière mécanique : à la main!…

  • Retirer les pierres

Nous sommes dans une région où les galets roulés et autre pierres sont légion. Les champs en sont pleins, notre jardin en est rempli. Il a donc fallu épierrer au maximum afin de permettre un bon enracinement et, notamment pour les pommes de terre, carottes et autres racines, une croissance harmonieuse (sinon vos pommes de terre, carottes et autres racines seront toutes tordues). Les pierres retirées ont servi à confectionner un petit mur bas qui délimite de façon design l’espace potager. A l’aide d’un râteau, les derniers cailloux plus petits ont été repoussés jusqu’à la limite de petits chemins de circulation à l’intérieur du potager : il faut en effet prévoir des chemins pour que les plus petits n’écrasent pas les plantations par inadvertance (c’est aussi valable pour les papis et mamies en balade dans nos potagers, croyez en mon expérience !…). Bref, tout est réutilisé.

  • Abonder le sol

En toute rigueur, il faut abonder le sol votre terrain en hiver, en clair lui apporter un terreau riche en éléments nutritifs pour les plantations. Mais que faire si nous ne l’avons pas fait ?… certains vous conseilleront de vous faire livrer un tas de fumier. Mais je dis stop : que faites vous avec ces déchets chargés en divers médicaments et autres antibiotiques dont les bêtes d’élevage sont gavées ?… je préfère donc du compost maison comme décris dans l’article consacré au compost. Dans le cas où nous n’avons pas encore de compost prêt et bien un peu de tonte de gazon, des feuilles mortes et un peu de cendres feront l’affaire. Nous ferons mieux l’année suivante avec le bon terreau issu de nos épluchures.

A nos pioches, à nos gants et à nous les merveilles du potager !…
Bon jardinage à tous !…

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